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Alors que la question de la dépénalisation du cannabis défraie régulièrement la chronique, voici 15 raisons, de ne pas donner un signal d'innocuité fallacieux à notre jeunesse:

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A l'occasion du débat sur la dépénalisation du cannabis qui agite régulièrement la scène médiatique, Patrice Tran Ba Huy, professeur de Médecine à la Faculté Saint-Louis-Lariboisière, membre de l'Académie nationale de Médecine et président de la société française d'ORL, explique quelles sont les redoutables conséquences sanitaires qu'amplifierait sans nul doute pareille décision. Lire l'article.

Raymond Yans, président de l'OICS, Organisme International de Contrôle des Stupéfiants qui représente 90 % des pays du monde, met en garde contre les initiatives qui visent à étendre l'utilisation de substances placées sous contrôle international au-delà des fins médicales et scientifiques.
"La limitation de l'utilisation des substances placées sous contrôle international à des fins médicales et scientifiques est l'une des pierres angulaires du cadre négocié et convenu par la communauté internationale. Renier cet engagement non seulement violerait la lettre des conventions, mais compromettrait également les objectifs humanitaires du régime de contrôle des drogues, et constituerait une menace pour la santé et le bien-être publics.

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Alors que le pojet de dépénalisation du cannabis revient régulièrement sur le devant de la scène, une mère de famille tire la sonnette d'alarme.

Voir l'article de presse sur ce fléau.

 

Une nouvelle année commence. Continuons, intensifions notre combat contre le fléau de la drogue. Nos enfants
doivent pouvoir se déplacer, étudier, se distraire, voyager, sans être la proie de ceux qui ne cherchent qu'à les
détruire. Continuons, sans nous lasser, à leur donner des arguments qui leur permettent de refuser la drogue. Aidons les en la refusant pour nous-mêmes. Ne nous laissons pas prescrire des somnifères, des antidépresseurs, des excitants, alors que nos difficultés, réelles, douloureuses d'aujourd'hui seront dans quelques mois dépassées. Donnons leur l'exemple. Rien ne peut être aussi fort pour eux que la valeur d'exemple. N'ayons pas peur de quelques nuits sans sommeil, de décalage horaire, d'affronter la vérité, elle seule ne passera jamais. Elle seule nous donnera, un jour ou l'autre, raison d'avoir su la dire. Pour nos enfants nous en avons la force. Nous savons tous que rien ne peut-être acquis sans un effort quotidien. Gravir à pied un sommet procure un immense plaisir. Traverser le pacifique à la rame, vaincre la peur, la solitude, nos jeunes ne s'y trompent pas, ils l'ont en point de mire. Suivre le chemin de l'effort élève vers l'estime de soi, le respect et l'amour de l'autre. Un beau programme à développer pour chacun d'entre nous.

Marie-Christine d'Welles

Ce qui fait le charme de notre adolescent, ce sont ses changements, ses excès, sa vitalité, son enthousiasme.
S’il prend des drogues, cette joie de vivre disparaîtra et sera remplacée par des comportements qui deviendront
peu à peu tellement insupportables que nous ne reconnaîtront plus notre enfant. Ce n’est pas avec une drogue psychiatrique qu’il retrouvera sa joie de vivre et le plaisir de s’impliquer dans ce qu’il aime. Ces poisons de l’esprit finiront par dégrader sa personnalité, détruire ses aptitudes et réduire à néant sa conscience du bien et du mal. Nous devons l’aider à comprendre que pour conquérir l’estime de soi-même, la première condition est une vie sans drogue.

Marie-Christine d’Welles

Les parents ont le devoir d'aider leurs enfants à trouver un équilibre intérieur et à acquérir une autonomie de décision.
Que nos enfants aient une jeunesse hésitante et confuse c'est la preuve qu'ils ont besoin de nous. Qu'ils s'égarent
parfois sur les difficiles chemins de l'autonomie, c'est la preuve de leur adolescence. Ils doivent pouvoir s'appuyer sur notre confiance en eux et sur notre amour. Pour qu'un jour, chacun devienne, à son tour, pleinement responsable de lui-même, et qu'il vive heureux, dans le respect de tous les hommes.

Marie-Christine d'Welles

Une campagne anti-tabac, accompagnée de recettes miracles, a envahi la France. Vous-mêmes, vos enfants, vos
parents et amis ont pu donner libre court à toutes les approbations ou critiques sur les importantes informations
diffusées. Nous avons tous compris que ces "criminels'" de fumeurs vont enfin être punis. Ouf ! J'ai même entendu dire qu'il arrivait sur le marché une toute nouvelle pilule miracle à prendre à la place de la cigarette pendant les heures de travail. Cette nouveauté, fabriquée par un excellent laboratoire ne peut, c'est dommage, être donnée aux moins de 18 ans car, parait-il, ses effets secondaires sont et nombreux et terrifiants. Mais rassurons-nous, le Rimonabant, une autre pilule extra, réservée aux obèses et qui possède des effets indésirables tels que, anxiété, dépression, nausées, vertiges etc... sera d'ici peu donnée à nos adolescents. Un magazine féminin m'apprend que cette grande avancée pharmaceutique s'oppose à tous les effets du cannabis ! Et si nous en doutions ?

Marie-Christine d'Welles

Tous les parents qui ont des enfants consommateurs de drogue ont pu constater qu'ils sont tristes, qu'ils ont perdu le goût de l'effort, qu'ils n'ont plus de volonté et qu'à cause de leurs fautes, ils perdent l'estime d'eux-mêmes.

Alors, pourquoi mon enfant se drogue, me direz-vous ?

Parce que, même si les lendemains sont difficiles, durant un instant, la drogue lui a donné de satisfaire tous ses désirs. Le prix à payer, pour qu'il retrouve la joie solitaire de s'admirer lui-même, sera lourd de conséquences : la nécessité de reprendre de la drogue.

La remontée sera toujours longue et douloureuse et demandera, justement, effort et volonté. Ecoutons les poignants témoignages de ceux qui se sont laissés prendre au piège et ont connu cette descente vertigineuse qui va du paradis artificiel à l'enfer de la drogue. L'abstinence, seul chemin de reconstruction est indispensable, long et pénible.

En famille, reprenons en écho cette petite phrase, prononcée haut et fort par un élève de cinquième devant ses camarades : " Moi, je crois que c'est plus facile de jamais en prendre que de l'arrêter. "

Marie-Christine d'Welles

Nous remarquons que beaucoup de parents veulent toujours plus d'informations sur les produits, les conséquences exactes de leur consommation... Ils voudraient voir des photos, comprendre comment les drogues perturbent l'organisme, l'impact exact sur le cerveau (comme si l'être humain n'était qu'un cerveau comme on voudrait nous le faire croire)... Cette démarche intellectuelle est tout à fait légitime mais elle a pour conséquence de nous noyer dans des détails tout en nous éloignant de notre objectif : la prévention.

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Pour apprendre à nos enfants à refuser la drogue nous devons leur dire la vérité. Pour que notre enfant, ou notre adolescent, ou notre jeune adulte écoute et croie ce que nous, parents, avons à leur dire, nous devons obligatoirement être crédibles à ses yeux. Aujourd'hui, des informations contraires les envahissent par la publicité, les médias et divers autres canaux. Alors pourquoi notre enfant choisirait-il de nous écouter et surtout de nous croire ?

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Un bébé dans les bras de sa mère nous émeut. Un adolescent qui se suicide est un fait divers pour la presse, une catastrophe pour ses parents.

Entre les deux il y a eu très souvent une prise de drogue psychotrope.

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Depuis la création d'Enfance Sans drogue, il y a bientôt 15 ans, nous avons acquis une excellente connaissance du '' terrain ''. En effet, nous avons reçu une multitude de témoignages de parents et de jeunes sur les conséquences de la consommation de drogue et sur les motivations qui poussent les adolescents à prendre de la drogue.

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L'estime de soi n'est pas un titre glorieux qui nous attire une vaine estime des autres. Elle ne se mesure pas en manifestations tapageuses dont peut s'enorgueillir l'ambitieux. A l'opposé d'une valeur réservée à une élite, achetée à coup de passe droit, de relations, de publicité, de mensonges, de coups tordus, de malversations, c'est un sentiment tranquille et personnel.

Ceux qui prennent de la drogue le savent et le toxicomane encore plus : ils ont perdu l'estime d'eux-mêmes.

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Tous ceux qui sont victimes de la drogue pensaient être à l'abri. La majeure partie des informations que l'on véhicule autours des jeunes sont fausses car le marché de la drogue leur est destiné. Ces informations proviennent de personnes qui vendent, ou qui consomment des drogues et qui en font la publicité, soit pour justifier leur comportement, soit parce que la drogue leur rapporte beaucoup d'argent.

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En France, 50% des 15-19 ans consomment régulièrement des drogues psychotropes (cannabis, poppers, tranquillisants, amphétamines, antidépresseurs, benzodiazépines, cocaïne... ) Cette consommation est la plus élevée d'Europe et nous avons le taux de suicide, des 14 à 24 ans, le plus élevé du monde ! Nous pouvons dire que c'est une véritable escroquerie, à laquelle collaborent, avec plus ou moins de connivence, les professionnels de santé et de nombreux parents.

Nos enfants vont mal parce qu'ils se droguent et on veut nous faire croire qu'ils se droguent parce qu'ils vont mal.

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Si votre enfant satisfait à au moins 8 de ces critères, depuis plus de 6 mois, il sera considéré comme hyperactif 

(extrait du manuel Diagnostique et Stastistique des Troubles Mentaux édité par l'Association Américaine de Psychiatrie)

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Quiz

Est-ce que l’alcool est une drogue ?

  • Oui
  • Non

oui

Oui, l’alcool est une drogue sédative.En buvant régulièrement une forte dose d’alcool, au bout de plusieurs années on devient alcoolique. L’alcool a la particularité de potentialiser l’effet de toutes les autres drogues auxquelles il est associé. Si on associe l’alcool à une autre ou à d’autres drogues, on peut très rapidement devenir toxicomane.

Est-ce que si on a pris de la drogue, on est tenté d’en reprendre ?

  • Oui
  • Non

oui

La plupart des drogues reste dans le corps pendant des années, stockée dans les tissus graisseux.
Lors d'un effort, d'une marche, de sports, de peur, de surprise, d'excitation, un peu de graisse est brûlée et de toutes petites quantités de drogues sont re-larguées dans la circulation sanguine.

Une drogue psychotrope peut-elle mener au mal-être, à la dépression, au suicide ?

  • Oui
  • Non

oui

Toute drogue psychotrope, qu'elle soit légale (anxyolitiques, tranquillisants, benzodiazépines, neuroleptiques) ou illégale (drogues de la rue) mène au mal-être, à la dépression et au suicide. En savoir plus.

Existe-t-il des pilules pour arrêter la drogue ?

  • Oui
  • Non

non

La drogue n'est pas une maladie. La meilleure façon d'arrêter la drogue est de ne plus en prendre.
Les héroïnomanes qui ont réussi à se sevrer reconnaissent que l'abstinence totale est la seule solution.
Ils disent eux-mêmes qu'il est plus difficile de se sevrer du Subutex (drogue de substitution) que de l'héroïne...

L’alcool pris avec du cannabis a-t-il des effets pervers ?

  • Oui
  • Non

oui

Quand on consomme alcool et cannabis simultanément ces deux produits augmentent mutuellement leurs effets.
Une pratique actuelle consistant à associer alcool et cannabis, ou autre drogue, se généralise.
Beaucoup de jeunes aujourd'hui, par cet usage courant, recherchent 'la défonce'.